Le bonheur au travail est-il dans la gestion des temps ?

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Y aurait-il un lien entre une bonne gestion des temps dans l’entreprise et le développement d’un climat social favorable à la motivation et à l’engagement des collaborateurs ? Les solutions de gestion des temps ont clairement un rôle à jouer pour apporter une réponse aux attentes de souplesse et d’efficacité exprimées par les collaborateurs, et ainsi contribuer à leur implication et à leur productivité.

Bien gérer les temps, un facteur évident du climat social

Une étude menée par Opinionway pour Horoquartz en 2017 l’a clairement démontré : 89% des salariés français estiment que la gestion des temps participe au bon climat social de l’entreprise. On découvrait également dans cette étude qu’un salarié français sur 5 n’arrive pas à équilibrer vie professionnelle et vie personnelle. Le facteur principal de cet équilibre étant avant tout la souplesse laissée au collaborateur dans ses horaires de travail, bien plus que le nombre d’heures travaillées par semaine.

Une demande croissante de souplesse dans les horaires

Ainsi, 75% des salariés français indiquent que leur laisser de la souplesse dans leurs horaires serait un facteur de meilleure productivité et d’implication dans le travail. Leurs managers partagent largement cette opinion. Cependant, 3 managers sur 4 indiquent que cette souplesse pourrait les mettre en difficulté vis-à-vis de leur hiérarchie si elle venait à entraîner des dérives. Les solutions de gestion des temps peuvent de ce point de vue apporter une contribution pour à la fois satisfaire les attentes des collaborateurs tout en encadrant les pratiques.

Horoquartz a par exemple intégré dans ses solutions de gestion de plannings la prise en compte des souhaits des collaborateurs. Dans la limite du besoin à couvrir, le moteur d’optimisation cherche les meilleures solutions pour concilier les différentes contraintes de charge et de compétences requises tout en prenant en compte les souhaits exprimés par les collaborateurs.

Satisfaire ces attentes, quand cela est possible, et en assurer le pilotage avec une vraie solution de gestion des temps et de planification est certainement un bon moyen de favoriser l’implication et la fidélisation des collaborateurs.

La badgeuse, un facilitateur ?

D’après l’étude d’Horoquartz, et le constat est contre-intuitif, 54% des salariés indiquent se sentir plus libres quand l’entreprise est équipée de badgeuses, contre 48% dans le cas contraire. Mais le paradoxe n’est qu’apparent. Dans la mesure où la badgeuse permet d’établir une plus grande transparence des heures et des mouvements, ceci pourrait se traduire pour les salariés par une meilleure utilisation des possibilités de souplesse offertes par l’organisation.

La digitalisation de la gestion des temps comme service au collaborateur

D’après une étude de Markess en 2017, 54% des décideurs RH pensent que l’engagement des collaborateurs passe notamment par l’automatisation des processus qui régissent leur vie quotidienne dans l’entreprise. Or, la gestion des temps est bien un de ces processus quotidien qui concerne l’immense majorité des salariés d’une entreprise. Cette application est souvent la plus accédée dans l’organisation juste après la messagerie. Proposer aux collaborateurs des processus dématérialisés pour poser leurs absences, gérer leurs plannings, consulter les données individuelles, interagir avec leur manager est un moyen d’accompagner et de simplifier efficacement leur quotidien, encore plus en leur proposant les solutions mobiles offertes aujourd’hui par eTemptation, la solution d’Horoquartz.

Ainsi, les solutions de gestion des temps et des plannings, loin de leur fonction de contrôle initial, sont désormais des outils incontournables pour proposer une souplesse maîtrisée aux collaborateurs et de nouveaux services RH digitalisés qui simplifient leur vie quotidienne. Que cela concoure à une meilleure implication et motivation au travail est plus que probable.

 

 

1 COMMENT

  1. Cet article est intéressant mais il faudrait cesser de mettre le bonheur au travail à toutes les sauces, d’autant que l’on parle de climat social tout au long de l’article, et non de bonheur au travail. Sans être un grand chercheur en sciences humaines et sociales, on peut comprendre qu’il est possible de vivre un bon climat dans son entreprise tout en étant en mal-être individuel. Contrairement aux apparences, ce n’est pas incompatible. Le climat social (appelé également « climat organisationnel) est un concept scientifique (et non bisounours comme le bonheur au travail) qui révèle la satisfaction COLLECTIVE des salariés vis-à-vis des conditions de travail que leur fournit leur employeur pour atteindre les buts de l’organisation (qui ne sont pas les buts des salariés mais qui peuvent y adhérer). En tant que travailleur, on peut apprécier le climat social de son entrerprise ET en même temps (pour paraphraser notre cher Pdt) être en mal-être professionnel INDIVIDUEL pour des raisons intrinsèques (ne pas aimer son boulot car il ne correspond pas à ses aspirations profondes et donc être démotivé). Ainsi, on peut être ENGAGE collectivement mais DEMOTIVE individuellement. Et je ne vois pas en quoi le climat social fait le bonheur au travail (il faudrait déjà définir ce que c’est et arrêter de le confondre avec le bien-être qui est un concept scientifique). Loin de moi de penser que le travail ne peut pas contribuer au bonheur individuel. Mais l’addition des bonheurs individuels n’a jamais fait un bonheur collectif. Le bonheur collectif, c’est un fantasme totalitaire, très dangereux et l’histoire nous a montré à quel point il a détruit des millions de vie au 20° sicèle: dans les camps dits de travail communistes, dans les camps de la mort nazis comme celui d’Auschwitz sur le fronton duquel il est (encore par devoir de mémoire) inscrit: « Arbeit macht frei ». Ne l’oublions jamais et arrêtons de proférer des mots qui ne font que propager des illusions et pire des contrevérités.