Sport au travail : un moyen de lutter contre l’absentéisme !

Plusieurs études révèlent l'impact positif du sport sur la productivité et l'absentéisme des salariés.

1679
0

Aujourd’hui, on propose de plus en plus d’activités pour améliorer le bien-être au travail. Pour lutter contre les congés maladie de courte durée, on propose depuis peu des activités sportives sur le temps de travail. Et les résultats se font ressentir.

Estimer le coût de l’absentéisme 

Le dernier baromètre d’Ayming Groupe révèle que les salariés se seraient absentés environ 16,6 jours par an. Et nous le savons, l’absentéisme engendre des coûts. Et si on avait trouvé la solution contre ce problème ?

Maintenir le salaire du salarié, et accuser la perte de valeur ajoutée coûterait enfaite 45 milliards d’euros aux entreprises. À cela s’ajoutent la prévoyance, les coûts liés à la prévention, les cotisations dédiées aux accidents du travail et maladies professionnelles. Le montant total atteindrait en moyenne 60 milliards d’euros !

Un salarié sur cinq estimes que l’absentéisme est directement lié au travail. Alors que seulement quatre DRH sur dix révèlent avoir mis en place des mesures de prévention. En attendant, le taux d’absentéisme dans la fonction publique ne cesse d’AUGMENTERPourtant, il pourrait bien avoir un remède !

Le sport, un remède contre ce fléau ?

En effet, le sport permettrait de lutter contre l’absentéisme, en diminuant les courts arrêts maladie. Cette méthode a déjà été testée dans certaines entreprises et représente beaucoup d’économies sur le long terme !

Toutes les entreprises devraient offrir au moins deux heures de sport à leurs salariés sur leurs temps de travail. Cours d’aquagym, musculation, fitness, yoga, cardio-training..Cela ne pèse rien dans le budget, mais améliore manifestement le bien-être au travail !

Il est donc primordial pour les professionnels des ressources humaines de se donner les moyens de lutter contre ce fléau. Ces indicateurs permettent en effet d’apprécier l’état de santé et de bien-être des salariés ainsi que le climat social.

Lysa ACHACHA