L’innovation technologique, idéale pour le bien-être au travail !

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bien-être au travail et technologie

Aujourd’hui, l’innovation technologique est fondamentale pour toutes les entreprises et notamment pour leurs enjeux. En effet, les nouvelles technologies sont le moteur de la croissance économique mais également stratégique de ces dernières. Quelles en sont les raisons ? Explications !

Le bien-être au travail, nouvel enjeu des entreprises !

Nous le savons tous : l’innovation technologique a une énorme incidence sur la qualité de vie au travail et cela, tout le monde peut le démontrer. En effet, l’évolution des technologies entraine une transformation au sein de toutes les entreprises en termes de conditions et d’environnement de travail.

L’évolution des différentes technologies ont très souvent des conséquences sur la santé des salariés non négligeables. On le répète assez souvent : le bien-être au travail des collaborateurs est un atout pour l’entreprise.

Notez-le : l’innovation technologique est un levier d’amélioration des conditions de travail !

Par ailleurs, la volonté de l’innovation technologique est de « s’épanouir » complétement au travail. Néanmoins, de quelle manière cette dernière peut motiver les collaborateurs d’une entreprise ?

Les impacts en sont plus que positifs car cela touche à la fois la performance mais également l’engagement des collaborateurs. Bonne nouvelle pour l’employeur qui possèdera donc du personnel motivé. Mais, pour combien de temps ?

Attention : la technologie ne doit absolument pas déshumaniser l’entreprise. Il revient donc à cette dernière de trouver un juste milieu. Elle a donc plutôt intérêt à trouver des solutions concrètes !

Par ailleurs, l’outil numérique favorise le travail collaboratif, le partage de connaissances mais également la culture d’entreprise. Il est donc primordial pour un employeur d’investir dans le bien-être au travail, source de motivation et de performance. Cette dernière facilite également l’organisation de travail avec notamment la mobilité et la flexibilité.

De plus, pour certains collaborateurs, le bien-être au travail peut apporter un véritable équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle ! Aujourd’hui, concilier efficacité et bien-être est désormais possible !

D’ailleurs, il a été démontré que le numérique ouvrait la voie à un travail plus collaboratif et plus flexible. Alors qu’attendent certaines entreprises ?

Notez-le : le bien-être au travail est devenu aujourd’hui véritablement un indicateur !

Existe-t-il des freins à l’innovation technologique ?

Le risque premier est celui de la déshumanisation de l’entreprise par l’usage abusif des technologies, qui nous le savons tous, sont nombreuses ! En effet, il est impératif d’accompagner les nouvelles technologies par des formations adéquates dans le but de conserver toujours le même objectif en tête.

Les collaborateurs doivent trouver en cette utilisation des nouvelles technologies, une réelle envie de travailler. Il est donc impératif de transmettre un message clair et ambitieux et cela passe par la communication.

Par ailleurs, il semblerait que les nouvelles technologies peuvent avoir des conséquences négatives comme l’addiction, ou encore la dépendance car elles peuvent parfois modifier les comportements. Le vide émotionnel peut également en être une conséquence négative.

La prise de recul dans certains cas est primordiale ! Et le dirigeant joue dans ce cas, un rôle important.

Le bien-être au travail doit rester le moteur de l’engagement des collaborateurs.

Aujourd’hui, quelle entreprise peut se passer des nouvelles technologies sachant qu’elle facilite le quotidien de l’ensemble des collaborateurs ? Ces dernières sont essentielles à l’entreprise, à condition bien évidemment de ne pas dépasser la ligne rouge ! Affaire à suivre…

Yasmine BELHO

1 COMMENT

  1. Je viens de lire dans ce brillant article cette phrase très intelligente et très profonde – quoiqu’un peu obscure pour le français moyen que je suis : « La volonté de l’innovation technologique est de « s’épanouir » complétement au travail ». Je dois avouer que j’ai buté sur sa compréhension car n’étant pas très intelligent j’ai besoin de prendre le temps de réfléchir longtemps pour comprendre ce que je lis. Et c’est un peu penaud que je poste mon long commentaire, ne m’en voulez pas…

    J’ai en effet eu du mal à comprendre cette phrase qui m’a semblé de prime abord un tant soit peu performative (comme bon nombre de phrases dans le reste de l’article d’ailleurs) mais je me suis repris dans mon soubresaut critique (car la critique est facile mais l’art difficile) et je me suis dit que peut-être elle pouvait vraie; car étant peu intelligent et ne savant pas grand chose – sauf peut-être que je ne sais rien -, je m’évertue avec le plus d’humilité possible (me vanter d’être humble montre que j’ai encore du progrès à faire!…) à douter de tout (de moi-même y compris), surtout quand ça vient d’internet (car il m’arrive de poster des commentaires en ligne après avoir lu des articles sur le web). Mais là, attention, cet article du web m’apprend un truc incroyable que je n’avais jamais lu auparavant: l’innovation technologique serait dotée de volonté. Wow! Incroyable! C’est un sacré scoop!

    Passé le coup de la surprise enthousiasmée après quelques minutes à me remettre de mes émotions, le doute m’a repris et je me suis alors posé la question suivante: mais dis-donc mon gars, cette innovation technologique, est-ce une personne, un animal, une plante, une IA, un concept? Durant ma courte vie, je me suis en effet rendu compte par l’observation qu’une personne ou un animal peuvent « vouloir » quelque chose plus ou moins consciemment, plus ou moins déterminés par leur instinct, contrairement aux objets; ils peuvent exercer leur libre-arbitre pour par exemple aller d’un point à un autre en analysant leur environnement puis en décidant de passer par tel parcours dans un but donné comme se nourrir. Ok aussi éventuellement pour les plantes – qui parait-il communiquent entre elles via leurs racines et ont des stratégies pour lutter contre leurs ennemis, comme l’ont découvert les scientifiques – et pourquoi pas un jour les IA – qui pourraient par le deep learning devenir complètement autonomes quand bien même elles auront été déterminées par une programmation -, d’accord, d’accord.

    Comme je ne pense pas qu' »innovation technologique » soit le prénom et le nom d’une personne ou le surnom d’un animal de compagnie et encore moins celui d’un robot, je me suis dit par déduction logique que ce devait être un concept. Mais pas de chance, je n’ai jamais encore pu observer ce concept dans le monde du travail (j’ai oublié de vous dire que je suis préventeur en santé mentale au travail et que mon job c’est d’aider les travailleurs à n’être pas trop mal dans leur job). C’est alors que je me suis dit – car j’ai le cerveau lent – comment un concept peut-il vouloir quelque chose ? Déjà qu’exercer sa volonté pour un humain est difficile – il suffit de demander à un fumeur qui veut arrêter de fumer pourquoi il s’y reprend à plusieurs reprises – alors j’ai repris de plus belle en mon fort intérieur, et je me suis dit: mais comment un concept le fait-il?… J’avoue humblement que je cherche encore la réponse…

    Cerise sur le gâteau, on apprend que ce concept veut « s’épanouir au travail » et pas qu’un peu: il le veut « complètement ». Ah bon? Faut-il comprendre que l’innovation technologique a un travail? Ou alors faut-il comprendre qu’elle veut égayer les conditions de travail des travailleurs? Ah ben non c’est vrai, un concept n’est pas une personne avec des bras et des jambes, mais un artefact des choses de l’esprit – en l’occurrence ici sorti tout droit de l’imagination de l’auteur de cet article (enfin je le suppute, un peu comme la licorne des contes de fées qui est l’agrégation de concepts réels tout à fait incarnés dans le réel – un cheval avec un bout de narval sur la tête – mais qui bien qu’assemblés ensemble ne créent pas une autre réalité mais une chimère i.e. quelque chose qui n’existe pas car on ne peut l’observer dans la réalité tangible, quand bien même on le voudrait très fort – ce qui ne veut pas dire que je n’aime pas les contes de fées, bien au contraire)…

    Après cette digression, j’ai repris mon dialogue intérieur et je me suis dit: qu’est-ce que c’est que s’épanouir « complètement »? Quand on voit le nombre gens qui s’ennuient au travail et qui voudrait changer de job, on a très envie d’être comme l’innovation technologique qui sait ce que c’est que s’épanouir complètement… Désolé, pour moi qui ne m’épanouit pas à 100% dans mon job (mais seulement à 99,99% quand vraiment je le veux bien et que je ne me suis pas levé du pied gauche sans doute parce que je ne fais pas dans l’innovation technologique, pauvre de moi!), plus j’y pense, plus décidément, c’est obscur pour moi…

    Comme je ne suis pas très intelligent mais que j’ai de la mémoire, je me souviens de mes cours de philo de terminale et plus particulièrement de Spinoza qui disait: « le mot chien n’a jamais mordu ». Spinoza semblait vouloir dire par là, si je suis fidèle à sa pensée, qu’un concept ne sert qu’à faire avancer un raisonnement – encore faut-il qu’il s’inscrive dans la « vraie vie » – et qu’il n’est pas une vérité qui s’affirme d’elle-même pour elle-même. Mais encore faut-il définir et cerner les concepts non pas avec l’imagination, pire avec des phantasmes, mais avec la raison par un raisonnement adéquat, sans mélanger les paradigmes (notamment ceux des sciences de la nature – par exemple l’innovation technologique – avec ceux des sciences humaines – par exemple l’épanouissement au travail).

    Après cette longue réflexion un peu philosophique et vue l’intelligence de cet article qui donne plein de conseils pertinents, je me suis demandé si finalement il n’avait pas été écrit par un robot. Car j’ai découvert que l’innovation technologique est telle qu’elle remplace de plus en plus les êtres humains dans leur travail; si si, j’ai vu ça à la TV chez l’un des 4 champions des GAFA, Amazon pour ne pas le citer, dont le Pédégé a le phantasme obsessionnel de se passer de tous les salariés de sa boite, aussi bien à l’entrepôt qu’au magasin; qu’est-ce que c’est beau le progrès! (dès fois quand même je suis pris de doutes soudains et je me demande si Jeff Bezos n’est pas un robot déguisé en capitaliste ultralibéral… Ca doit être mon imagination qui me joue des tours). Je me suis dit qu’un être humain n’étant pas un concept, il ne pouvait pas être aussi intelligent pour écrire des choses aussi brillantes sur l’innovation technologique et l’épanouissement au travail.

    Du coup, je me suis dit que si l’auteur de cet article était réellement un robot, l’avantage c’est que des gens comme moi n’allaient bientôt plus avoir besoin de se soucier de la souffrance mentale de cette catégorie de personnel que sont les journalistes dont le métier est en train de progressivement disparaître du monde du travail. Ouf! Un peu moins de travail pour moi, c’est peut-être ça le secret de mon complet épanouissement à 100%!…

    Cerise sur mon gâteau-tarte à la crème, comme un robot n’a pas d’état d’âme et qu’il ne doit pas déshumaniser le travail, il ne prendra pas mon post de travers!… C’est vraiment bôôô l’innovation technologique!… J’ai hâte que mon métier soit totalement remplacé par une IA, je pourrai prendre ma retraite par anticipation… Reste à savoir si les robots cotiseront pour me la payer, certes. Je ne doute pas que cela devrait faire l’objet d’un bel article sur myRhline… sans trop de concepts compliqués, hein (Il est temps que je me renseigne pour faire développer un robot-lecteur qui me remplace pour lire les newsletters que je reçois et pour écrire mes posts…)!

    Pierre-Eric SUTTER, IPRP chez mars-lab, humain faillible certes, mais pour de vrai.