Mozart Consulting et APICIL présentent les résultats de l’IBET© 2014

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Mozart Consulting et APICIL présentent les résultats de l’IBET© 2014, premier modèle socio-économique de mesure de bien-être au travail ou Goodwill Social©.

Mesurer l’indice de bien-être au travail, représente une étape fondamentale avant de l’améliorer. Celui-ci est une composante intrinsèque de la pérennité et de la compétitivité d’une entreprise. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2012 pour les 18,3 millions de salariés du privé, le désengagement socio-organisationnel représente, en coûts directs et indirects, 12 000 € par an et par salarié, soit un Badwill Social de 215 milliards €. Alors qu’un gain de 10% sur la qualité du travail est plus facile à obtenir que 1% de performance économique où de PIB en plus, ainsi : « améliorer sa performance, c’est d’abord ne pas la dégrader ».

 

Expert sur le sujet de la santé au travail, le Groupe APICIL accompagne ses clients dans la mise en place de programmes de santé en entreprise. Testé et validé auprès de clients du Groupe, l’IBET©, conçu par Mozart Consulting, est le premier système de mesure du bien-être au travail. Il permet non seulement de cartographier l’engagement socio-organisationnel, mais également de révéler la performance sociale et le bien-être au travail. Deux dimensions qui participent à la performance économique et à la compétitivité d’une entreprise.

L’étude, effectuée en 2014, a été menée pour la quatrième année consécutive par les deux partenaires.

La mauvaise qualité de l’organisation du travail coûte 12 000 € par an et par salarié aux entreprises françaises. Les résultats, basés sur les statistiques 2012 portant sur 18,3 millions de salariés du secteur privé, montre un IBET© « contraint » à 0,76, en progrès par rapport à celui de 2011 qui était de 0,72. Ce chiffre en amélioration traduit également une dégradation de la valeur ajoutée (masse salariale) de 24% (27% pour 2011), en tenant compte des coûts directs et indirects. Soit un handicap de 12 000 € par an et par salarié (13 500 € en 2011), dont 71% dus aux désengagements réciproques entreprise/salariés et 29% aux non disponibilité de santé/sécurité.

 

Une amélioration de l’IBET© sur de nouveaux secteurs

Sur le plan sectoriel, on note que les secteurs de l’énergie/environnement, banque/ assurance et télécom se distinguent par un bon niveau de performance sociale avec respectivement un indice IBET© à 0,87 et 0,86. Les services aux personnes progressent également (0,81 en 2012 et 0,74 en 2011).

En revanche, les services informatiques et ceux aux entreprises sont les secteurs dans lesquels les salariés expriment le plus leur mal être au travail, leur IBET© atteignant respectivement 0,66 et 0,71. Globalement, l’IBET© s’améliore sur les trois macros secteurs que sont l’industrie (0,84 en 2012 contre 0,82 en 2011), la construction (0,78 en 2012 et 0,71 en 2011) et le tertiaire (0,74 en 2012 et 0,70 en 2011) qui est par ailleurs de 10 points d’indice inférieur à l’industrie.

 

Focus sur la méthode

Avant de mesurer la qualité de vie au travail, les parties prenantes travaillent ensemble sur chaque processus, leurs attentes et perceptions et dans chaque dimension de qualité du travail et de qualité de vie au travail (définies par l’ANACT- Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail). Pouvoir bien faire son travail, être au travail et générer du sens reste la définition – simple – du bien-être au travail qui sert de guide normatif. L’IBET© va mesurer les interactions entre les différentes dimensions et les quatre domaines que sont la non disponibilité, les désengagements réciproques employeur/employé, la santé/sécurité et la responsabilité sociale interne. L’IBET© permet de savoir où se concentrent les problèmes, les différences, les évolutions dans le temps et où se situent les pertes socio-économiques (Goodwill social ou Badwill social).

 

L’IBET©, un outil de pilotage objectif de la performance

L’IBET© est à la fois un indice statistique et sectoriel et un outil de reporting social, permettant d’évaluer le risque socio-organisationnel au sein d’une entreprise. C’est donc un indicateur puissant de dialogue social et de communication car il permet à toutes les parties prenantes des organisations du travail (direction, management, élus) de constater, mesurer et établir une cartographie statistique et sectorielle de l’engagement réciproque, un révélateur de performance sociale. Il restitue le climat et le risque socio-organisationnel d’une entreprise selon les critères de compétitivité, d’engagement, de santé globale, de responsabilité sociale et de qualité de vie au travail.

Il varie de 0 à 1 pour sa valeur maximum, le bien-être au travail, signe de l’engagement réciproque, se situant à un IBET© ≥ 0,85. Ainsi, 1 point d’indice IBET© perdu ou gagné, représente 1% de la masse salariale en coûts directs et indirects de désengagements déclarés et non déclarés.

 

L’organisation du travail, un facteur de compétitivité des entreprises

L’absentéisme, les journées non travaillées pour accident du travail, maladie professionnelle et temps de trajet ainsi que la rotation du personnel, entraînent des pertes de valeur ajoutée très significatives. L’analyse macro sectorielle montre une envolée de la non disponibilité, surtout par absentéisme ordinaire. On s’absente plus souvent et plus longtemps tandis que le taux de sorties forcées employeur se stabilise. Enfin, le taux de désengagement déclaré des salariés chute, on préfère s’absenter que de sortir pour mal être au travail.

Pour APICIL : « La performance socio-organisationnelle devient un objectif légitime pour rétablir la confiance dans l’entreprise, car elle engage le niveau de santé globale et son corollaire, la construction d’un collectif de performance pour l’organisation ». Pour Mozart Consulting : « Attirer, intégrer et fidéliser les talents par une image de performance économique, éthique et sociale contribue à améliorer le climat social et à réduire les coûts cachés ».

 

A propos du Groupe APICIL

Le Groupe APICIL est le 5ème Groupe français de Protection Sociale, leader en Rhône- Alpes avec 2 474,8 millions d’euros d’encaissement de cotisations en 2013 (retraite + assurances de personnes) dont 765,3 millions d’euros pour APICIL Prévoyance. Les actifs gérés par le Groupe s’élèvent à 6,8 milliards d’euros. Les 1 300 salariés d’APICIL apportent leurs compétences aux près de 1,5 million d’actifs ou de retraités qui bénéficient des services du Groupe créé en 1938 à Lyon.

A propos de Mozart Consulting

Mozart Consulting accompagne les directions en stratégie, organisation et mobilisation du capital humain pour leurs projets de transformation, de conduite du changement, de la prévention des risques, des conformités RSE, de la qualité de vie au travail, du pilotage de la performance sociale et managériale, et des politiques RH.

Fondé et dirigé par Victor Waknine, Mozart Consulting est adossé à WillBe Group (30 personnes, 6,7 M€ de CA en 2013), un acteur alternatif en performance consulting basé à Paris et à Genève.